Applications mobiles : toujours tendance ?

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Les « applis » ? Impossible ou presque de s’en passer. Le secteur des applications mobiles est sans doute l’un des plus florissants sur le marché de l’économie numérique… Pesant 18 milliards d’euros et employant près de 5 millions de personnes en Europe*, le marché garde le sourire. Et demain ? Bilan et perspectives.

Les applications mobiles ou « applis » : de petits programmes qui se téléchargent sur le téléphone ou la tablette, directement depuis son appareil ou un ordinateur. Gratuites ou payantes, elles révolutionnent, à elles seules, le marché de l’informatique. Flurry** nous propose une photographie de ce secteur…

Les messageries instantanées en tête

Les usages mobiles voient leur augmentation bondir grâce aux applications. En 2013, leur utilisation a progressé en moyenne de 115 %. Pour certaines catégories, elle a même doublé ! Il s’agit essentiellement des applications de messagerie – WhatsApp, SnapChat remportant un franc succès – et de réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram, YouTube, en tête). Elles semblent d’ailleurs de plus en plus préférées aux SMS dont le nombre a atteint 1,4 milliard le 31 décembre dernier, tandis que les sessions d’applications ouvertes le même jour culminaient à 4,7 milliards.

En comparaison, les applications utilitaires (lampes torche, par exemple) ou de productivité ne voient leur marché progresser « que de » 149 % et les actualités de 31 %. lire la suite

ORSYS TV : L’avis d’expert ISTQB®

Gilles Douat, formateur expert accrédité ISTQB® nous explique tout sur cette certification des métiers du test :

Gilles Douat

Voir la vidéo : ISTQB®

Pour aller plus loin : Formations ISTQB

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ORSYS TV – L’avis d’expert : Open Data

Guy Chesnot, expert en Big Data, Cloud, Hadoop, Open data… et formateur pour Orsys, nous explique ce qu’est l’Open Data et son intérêt :

Avis d'expert open data

Voir la vidéo : Open Data

Pour aller plus loin : Séminaire Big Data

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Pour se former : Formations Technologies numériques

Cloud souverain : où en sommes-nous ?

Cloud souverain

 

Un tiers des entreprises françaises utilisaient le cloud en 2014*. Le premier frein à l’adoption de ces solutions ? La sécurité. Pourtant, cinq ans plus tôt, le gouvernement annonçait la création d’un nuage informatique à la française. Qu’en est-il aujourd’hui ? Nicolas Fonrose**, fondateur de Teevity, start-up spécialisée en Cloud Costs Analytics, et intervenant pour Orsys, nous livre ses impressions sur la problématique du cloud souverain…

Quelles motivations ont poussé à la création d’un cloud souverain ?

Si le cloud computing connaît un réel essor, les entreprises et organisations européennes demeurent pour la plupart méfiantes. Rappelons-nous l’affaire de l’espionnage de la NSA (Agence nationale de sécurité américaine) dévoilée par Edward Snowden. Aujourd’hui, nos matériels, nos logiciels… sont américains, et le stockage des données est, la plupart du temps, proposé dans les datacenters des principaux acteurs du cloud (Amazon Web Services – AWS, Google Cloud, Microsoft Azure…) qui sont tous à capital américain et donc soumis, entre autres, aux lois américaines.

Dès 2009, l’État a donc pris la décision de bâtir un cloud à nationalité capitalistique française. Cet enjeu national fort implique une souveraineté technologique globale : avec le cloud souverain, les serveurs, les hardwares, les logiciels… sont opérés par des acteurs à capitaux français. De plus, les techniques de chiffrement sont issues d’acteurs connus, bénéficiant de la confiance de l’État français. lire la suite

Développer des applications Web HTML5 en .NET

 

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HTML5 est aujourd’hui une réalité qui concerne tous les acteurs participant au Web (décideurs, designers, intégrateurs, etc.).

Bien que la migration vers HTML5 puisse être opérée en douceur grâce à la rétro compatibilité avec la version 4, elle est néanmoins profonde puisqu’elle autorise désormais la conception de véritables applications, avec des interfaces aussi riches que celles d’une application Desktop fonctionnant dans un navigateur, sans plug-in.

Mais pour en tirer réellement parti, il ne suffit pas de changer le DOCTYPE d’un document et d’intégrer quelques nouveaux éléments découverts par-ci par-là, au fil des articles rencontrés sur le Net à ce sujet.

Elle implique au contraire une véritable compréhension de l’ensemble des nouveautés proposées (rôle des nouvelles balises sémantiques HTML5 et attributs, notamment pour la validation des saisies utilisateur, CSS3, API Web basées sur du JavaScriptJQuery, etc.), ainsi que leur intégration progressive avec l’existant, en gérant de manière efficace et évolutive les problèmes de compatibilité.

Ensuite, il est également indispensable de choisir et de prendre en main un environnement de développement performant, véritablement adapté et évolutif pour obtenir une bonne productivité.

Or, il se trouve que Microsoft, tout en maintenant son environnement propriétaire Windows basé sur des technologies telles que COM et WPF, confirme son engagement et sa contribution au respect des standards du Web, avec un support complet d’applications HTML5 à partir de Visual Studio 2012. Les applications phares de la suite Office de l’éditeur donnent, sous le nom d’Office 365 une illustration. Visual Studio suit d’ailleurs le même sort et fonctionne dès à présent en ligne.

Cependant, il se trouve que les développeurs ASP .NET (WebForms ou MVC) sont traditionnellement à l’aise avec le code exécuté côté serveur, mais assez rarement avec la conception d’interfaces, davantage orientées design et ergonomie.

Lancée avec succès à la rentrée 2014, le cours « .NET, développer des applications Web en HTML5, CSS3 et JavaScript » a donc été spécialement conçu à leur intention, afin de leur montrer comment exploiter les nombreuses fonctionnalités offertes par Visual Studio pour développer des applications Web riches et bien conçues côté client.

Il ne s’agit pas naturellement d’un cours de design, mais de comprendre ce qu’apporte HTML5-CSS3 et d’être capable d’exploiter les API Web standard avec du code JavaScript-JQuery, grâce à des ateliers et des exemples concrets.

De plus, étant donné qu’une application Web réussie doit être également performante, cette formation se termine par la présentation des différentes techniques d’optimisation à connaître en général dans le monde du Web et avec le bundling et la minification intégrées à .NET en particulier.

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L’auteur :

Gilles Nicot

Gilles NICOT est passionné de nouvelles technologies, ses activités ont toujours été articulées autour des 3 axes suivants : veille et intégration des nouvelles technologies, conception et développement de solutions logicielles et Web et formation, notamment chez Orsys.

 

 

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Article : WinRT vs .NET

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