Archives par mot-clef : aide à la décision

Data visualisation ou le géomarketing au service de l’optimisation commerciale

Geomarketing

Proposé par l’équipe pédagogique Orsys

A l’ère du marketing 2.0, pouvoir adapter son message et son offre à des individus ciblés selon des caractéristiques sociodémographiques et leurs habitudes de consommation s’avère indispensable. C’est tout l’enjeu du géomarketing !

Raphaëlle Vigneron*, ingénieur pédagogique Orsys, répond à nos questions…

Le géomarketing est-il l’outil de connaissance « miracle » de ses clients ?

C’est en effet une des finalités du géomarketing, une application rendue possible grâce aux Systèmes d’Informations Géographiques (SIG). Sa démarche consiste à rapprocher les données déjà existantes dans l’entreprise concernant ses clients et prospects à toutes sortes de référentiels de données socioéconomiques disponibles : recensements, données Insee, fichiers résultats de sondages, fichiers d’informations locales… Au final, c’est un véritable outil au service de la stratégie de développement :

– les fichiers clients et prospects sont mieux qualifiés, avec des données plus riches ;

– les campagnes de marketing direct et les déplacements commerciaux mieux gérés… et, de ce fait, le ROI (retour sur investissement) amélioré ;

– les implantations de points de vente sont mieux pensées et génèrent plus de chiffre d’affaires… lire la suite

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Les méthodes Agiles pour plus de productivité ?

Avec près de vingt ans d’existence, les méthodes Agiles suscitent toujours autant d’interrogations. Leurs promesses – livrer un projet informatique de qualité, tout en réduisant les coûts et les délais – sont-elles à la hauteur des attentes ? Quelles compétences impliquent-elles pour tendre vers plus de « bénéfices client » ?

Aux dires de certains experts, elles seraient encore trop peu exploitées dans les entreprises. Nées il y a plus de quinze ans aux États-Unis, les méthodes Agiles prennent en effet leur essor en France depuis peu. Prisées par les éditeurs, elles inspirent parfois méfiance : il est vrai que le changement « culturel » qu’elles impliquent n’est pas anodin. Rappelons tout d’abord que ces méthodes dites « Agiles » s’appliquent essentiellement aux projets de développement informatique – conception de logiciel, par exemple. Leur principe ? Délivrer dans des délais raccourcis un projet répondant au plus près des besoins du client. Ainsi, un produit testable s’appuyant sur un socle contenant les fonctionnalités essentielles du point de vue du client est livré. Il s’agit d’une version « minimale » à laquelle des fonctionnalités viennent s’ajouter par processus itératif grâce à des échanges nourris avec le client et des tests. Les méthodes les plus utilisées en France sont XP ou Extreme Programming – se consacrant aux techniques d’ingénierie dans le développement de logiciel – et Scrum – plutôt adapté à la gestion de projet.

Les avantages sont-ils aussi évidents ?

Priorité numéro 1 des méthodes agiles : satisfaire le client avec un produit qui colle au plus près de ses besoins. Le périmètre fonctionnel évoluera tout au long du chantier afin de produire une application cousue sur mesure. Grâce à un travail itératif, elles favorisent donc la communication entre les parties prenantes : le client étant placé au centre du projet, devient son propre pilote. Un autre avantage réside dans la souplesse des pratiques. Grâce à ce processus, la lourdeur des phases de spécifications est évitée. Si des entreprises comme Microsoft, Yahoo, Google… sont utilisatrices de ces méthodes Agiles, on voit ici tout l’intérêt pour les entreprises moyennes en recherche d’efficience et d’une réponse rapide à leurs besoins. La grande réactivité qu’imposent ces méthodes génère des gains de coûts, mais elles s’épargnent surtout les écueils des méthodes classiques : retards de livraison, dépassements de budgets, inutilité de fonctionnalités… À ces bénéfices qui influent directement sur la productivité, s’ajoute le fait que chaque itération permet d’affiner les besoins, sans perdre de temps avec des fonctionnalités superflues. À terme, c’est un projet de qualité qui sera livré, un projet pour lequel les parties prenantes auront pris le temps de communiquer, d’échanger…

Jean Hugues*, directeur associé de la société de conseil DELF et formateur expert Agilité pour Orsys, ajoute : « les méthodes Agiles, en favorisant la participation active du client dans l’équipe de projet, facilitent l’acceptation progressive du changement induit par la nouvelle application. Pour certains auteurs reconnus des méthodes Agiles cette caractéristique est essentielle…et je partage ce point de vue. »

Et les contraintes ?

Les méthodes Agiles permettent de réduire coûts, délais… sous réserve qu’elles soient bien maîtrisées. Le risque majeur vient essentiellement du processus itératif et collaboratif. L’itération, tout d’abord, peut très facilement faire glisser les délais de livraison. Or elle rend la contractualisation difficile notamment pour les projets les plus importants. Faire des livraisons à intervalles réguliers permettra de déceler suffisamment tôt les éventuelles difficultés et de prendre les mesures nécessaires, le cas échéant. Une bonne gestion de la communication entre les individus formant le groupe projet est donc essentielle : les méthodes Agiles impliquent davantage les parties prenantes. Enfin, n’oublions pas que le terme « Agile » fait référence à la capacité d’adaptation aux changements au cours du processus de développement. Autant dire qu’il est nécessaire pour chacun des acteurs du projet d’avoir de bonnes capacités d’adaptabilité.

Bref, savoir décrire les fonctions attendues d’une application, évaluer les charges, les délais, estimer les scénarios, mais aussi communiquer, s’adapter : des méthodes qui font autant appel aux compétences managériales que techniques… et qui nécessitent une bonne formation !

Voir aussi la vidéo de la conférence sur les méthodes Agiles : http://www.youtube.com/watch?v=Xy8MN5IVt1w

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Quelques formations associées :

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Les tendances 2014 de la formation professionnelle en informatique

A l’occasion de la sortie du catalogue Informatique 2013/2014, Michel BELLI, Directeur Général Orsys, nous explique quelles seront les grandes tendances de la formation aux Nouvelles Technologies de l’Informatique.

Dans le monde actuel, l’économie de la connaissance joue un rôle déterminant. Pour rester compétitives, les entreprises se doivent d’évoluer encore plus rapidement et de mettre en œuvre d’une manière systématique, massive, les nouvelles technologies de l’Informatique et des Communications. Fort d’une expérience de plus de trente-sept années, Orsys présente un ensemble vaste et cohérent de plus de 1500 formations connues pour leur pertinence et leur efficacité.

3 grandes tendances se détachent :

–  la nécessité pour les dirigeants d’intégrer le numérique dans leur stratégie d’entreprise.

– le besoin de formations opérationnelles, très ancrées dans le quotidien technique des participants, très pragmatiques et désormais, un aspect incontournable de la formation professionnelle : ludiques !

– la capitalisation de ces nouvelles connaissances sur le terrain (grâce à de nombreux outils) et leur mise en application immédiate mais aussi la valorisation des acquis par la préparation et le passage de certifications reconnues au niveau international et essentielles dans le monde des technologies actuelles.

Ce qui ressort de ces 3 points est la valeur ajoutée apportée tant à l’employeur qu’à l’employé. En ces temps de réforme de la formation professionnelle, s’attacher aux besoins, aux objectifs et aux apports côté dirigeant ET côté salarié est la clé de l’avenir de l’entreprise.

Directeur Général Orsys

Sur le catalogue en lui-même :

Fidèle à ses valeurs : innovation, création et qualité, l’offre Orsys s’appuie sur des intervenants experts de haut niveau, choisis et validés par l’équipe pédagogique Orsys et les responsables des différents domaines pour développer de nouveaux programmes, cette année 200 nouvelles formations ! L’ équipe pédagogique composée de spécialistes disposant de nombreuses années d’expérience dans leurs domaines respectifs, assure le contrôle de la qualité des programmes et valide les connaissances, les aptitudes pédagogiques et de préparation des experts formateurs.

Retrouvez toutes les informations ci-après :

Nouveautés informatiques : http://www.orsys.fr/?mode=nouveaute&type=INFO

Certifications : http://www.orsys.fr/?mode=certifications#internationales

Pour recevoir le catalogue : http://www.orsys.fr/?mode=demandeCatalogue

Les 90 consultants Orsys sont à votre disposition pour vous aider dans vos choix de formations et vous proposer les solutions optimales en termes de budgets et d’organisation inter ou intra-entreprise.

N’hésitez pas à les contacter au +33 (0)1 49 07 73 73

 

 

 

 

 

 

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L’Eldorado du NoSQL

A l’occasion de la sortie de son nouveau livre, Orsys a interrogé Rudi Bruchez, expert SQL et formateur Orsys, sur la mode du NoSQL :  

 

« Les bases de données NoSQL : Comprendre et mettre en œuvre », est le premier livre en français traitant de ce mouvement né il y a maintenant une dizaine d’années et qui agite le monde des bases de données, depuis les États-Unis mais avec des vagues de plus en plus perceptibles en Europe et en France. J’ai eu envie d’écrire ce livre non seulement pour formaliser mon approche des différents types de moteurs NoSQL, pour clarifier leurs choix techniques mais aussi pour permettre aux informaticiens et aux décideurs de baser leurs choix sur des faits plutôt que des opinions.

Les choix logiciels sont-ils rationnels ?

En effet, l’apparition de nouvelles technologies dans le monde informatique pose souvent des problèmes de rationalité. Sur quoi base-t-on le choix d’une technologie pour développer un logiciel ou un outil interne en entreprise ? Théoriquement, sur des faits avérés, des tests minutieux et des arguments solides. Dans la pratique, pourtant, les choix sont souvent motivés par tout autre chose : les goûts personnels des décideurs, des articles écrits par des auteurs un peu polémiques (comme celui-ci par exemple ?), des on-dit, l’attrait de la nouveauté, bref des non-critères qui ne garantissent pas la qualité ou l’adéquation d’une technologie aux problèmes de l’entreprise. Cela a souvent été le cas dans l’histoire de l’informatique, par exemple pour le XML, le langage Java, le framework .NET, les ORM (les outils de mapping relationnel-objet) et maintenant les moteurs de bases de données. lire la suite

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SQL Server 2012 met l’accent sur la haute disponibilité

 

Par Rudi Bruchez,
Consultant Orsys, expert en bases de données

Auteur de plusieurs ouvrages sur SQL, ses dernières parutions
sur SQL Server 2012 :
Pro T–SQL 2012 Programmer’s Guide,
Microsoft SQL Server 2012 Security.

Sortie au printemps 2012, la nouvelle version du serveur de données signé Microsoft  enrichit le produit sous divers aspects. Quelques nouveautés essentielles sortent du lot : la haute disponibilité avec la technologie AlwaysOn, les index ColumnStore, la fonction de filetable. Si les outils d’administration ne changent guère, sur le versant décisionnel, l’analytique se fait tabulaire, et Reporting Services enrichit ses liens avec SharePoint grâce à la fonction PowerView.

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