Archives par mot-clef : Orsys

90 secondes pour SharePoint – 1/3

Reprise et mise à jour d’un article ORSYS

Avec Claude COUDERC *

90 secondes pour vous expliquer SharePoint avec des mots simples et des exemples concrets

En quelques années, SharePoint est devenu un outil capital dans l’organisation des données informelles. Depuis sa version novatrice de 2007, les entreprises ont commencé à connaître cet outil unique avec plus de 100 millions d’utilisateurs recensés dans le monde. Les dernières versions, SharePoint Online et SharePoint 2016, ont confirmé et renforcé son succès, aussi bien auprès de l’entreprise publique que privée. Ce dernier point est remarquable en soi car il confirme la pertinence du choix.

Pourtant, peut-être à cause de sa richesse fonctionnelle, vous avez pu percevoir SharePoint comme une grosse nébuleuse avec des paramètres disséminés un peu partout. Ou bien, vous vous demandez tout simplement : « Qu’est-ce que SharePoint et à quoi sert-il ? » lire la suite

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Tendances Nouvelles Technologies Numériques 2016-2017

couv informatique 2016-2017
A l’occasion de la sortie de son catalogue de formations aux nouvelles technologies numériques, ORSYS vous propose, comme chaque année, une revue des tendances qui marquent ou vont marquer ce domaine.

 

Quatre lignes se dessinent :

Les thématiques liées à la transformation digitale qui impacte particulièrement le domaine du management des Systèmes d’Information, ainsi le bi-pôle traditionnel Etudes-Exploitation s’efface et fait émerger une nouvelle fonction clé, le Business Relationship Manager, de même pour les directions marketing, communication, études et informatique, la digitalisation croissante de la relation client rend désormais incontournable un pilotage efficace de la mesure et de la data sur Internet, d’où l’importance du digital analytics. N’oublions pas la question clé de la cybersécurité avec notamment, la certification ISO 27032. Et enfin, et pour ne citer que quelques exemples parmi une offre très riche, les aspects juridiques de cette transition numérique. lire la suite

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Sécurité des systèmes d’information : actualités normes ISO

« Près de la moitié des entreprises ne disposent toujours pas d’une stratégie adaptée pour lutter contre le piratage informatique »

Jocelyn Grignon, Grant Thornton

Sony, eBay, Home Depot, JP Morgan, Target, VTech… Les cyberattaques se multiplient et n’épargnent aucun secteur d’activité. La révolution numérique s’accompagne de nouveaux risques avec le vol et la fraude de données, les attaques par déni de service jusqu’au « breakdown » total des infrastructures. En 2015, pour la première fois dans l’histoire, les risques IT figurent dans le top 5 des risques globaux identifiés par le Forum de Davos.

Par où commencer ? Audit, analyse des risques, normes et référentiels, cadre juridique et réglementaire, rôle du RSSI, choix de solutions de protection et de supervision, sensibilisation des salariés, budget… Nous avons sollicité l’un de nos experts en sécurité, Pascal Gouache* pour qu’il nous fasse un état des lieux et nous donne ses prévisions sur les  normes ISO 27 001 : 2013 permettant de mettre en place un système de management (SMSI) du risque de la sécurité de l’information. La norme internationale de maîtrise du risque ISO/CEI 27001 lié à la sécurité de l’information décrit, sous forme d’exigences, les bonnes pratiques à mettre en place pour qu’une organisation puisse maîtriser efficacement les risques liés à l’information.

Vidéo : Avis d’expert

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* Pascal GOUACHE

Expert en cybersécurité et ingénieur Telecom Paris Tech (ENST), son expérience de la sécurité des technologies de l’Information lui a permis successivement de réaliser des missions d’intégration et de conseil auprès de grands groupes privés et publics, puis de devenir responsable du pôle Intégration de Sécurité IT au sein de Thales. En 2005, il est à l’initiative du développement du premier Appliance pare-feu applicatif français. Depuis huit ans, il assure des missions d’audit de sécurité dans les domaines industriels et financiers. Il est un des référents français sur des projets de sécurité ISO 27001/27002 et sur le standard de sécurité de Visa/Mastercard PCI DSS.

Formations associées :

 

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Tour d’horizon des systèmes embarqués

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Par Christophe Blaess*

Le terme « système embarqué » est une traduction un peu maladroite de« embedded system » qui signifie plutôt système incorporé, intégré, enfoui. Prenons garde à ce mot « embarqué » qui est trop souvent connoté « mobilité ». Bien qu’un panneau d’affichage urbain, un réfrigérateur ou un écran de commande de pompe à essence soient plutôt statiques par nature, ils répondent parfaitement aux critères des systèmes embarqués…

Notion de système embarqué

J’aurais tendance à décrire un système embarqué plutôt comme un ensemble informatique qui se trouve intégré dans une entité plus complexe dont il devient une pièce parmi d’autres. Ainsi une carte à microprocesseur (système informatique complet) devient un simple composant d’un tableau de bord, d’un panneau de contrôle industriel, d’un objet grand-public, etc.

Une caractéristique commune à la plupart des systèmes embarqués est le fait qu’ils sont conçus pour répondre à un ensemble de contraintes imposées par leur environnement de fonctionnement ou leur destination. En voici quelques exemples courants :

contraintes matérielles : l’encombrement maximal du système (taille et poids) impose des limitations à l’autonomie (volume des batteries), au refroidissement (radiateurs et ventilateur) et par conséquent à la puissance processeur utilisable ;

contraintes logicielles : le fonctionnement du système dans des environnements hostiles, soumis à des utilisateurs inexpérimentés ou malintentionnés, sa résilience face à des coupures d’alimentation intempestives et la possibilité de réaliser des mises à jour distantes et automatiques sont des problèmes complexes, et doivent impérativement être pris en considération lors de la conception d’un système embarqué ;

contraintes fonctionnelles : pour qu’un système soit en avance face à la concurrence, il est nécessaire de minimiser les coûts – donc la puissance matérielle disponible – tout en optimisant les fonctionnalités proposées à l’utilisateur. Le logiciel doit tirer parti de toutes les ressources disponibles via des techniques de programmation spécifiques (temps réel, multi-threading, IHM avancée, etc.). lire la suite

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« Digital : c’est aux dirigeants de se poser les questions ! »

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BYOD, big data, cloud… Les nouvelles technologies numériques ouvrent des opportunités de croissance sans pareilles aux entreprises. Celles-ci doivent toutefois repenser leur organisation… Commentaires avec Yannick Delsahut*, fondateur de la société GoldStark et spécialiste du digital.

L’entreprise est-elle « numérique » ou « digitale » ?

Si le terme « numérique » fait référence aux technologies – site web, Facebook, appli mobile…–, le digital évoque plutôt l’utilisation que l’on va en avoir : il résulte du mix technologie et du marketing client. Aujourd’hui, je vais sur un site, on collecte mes données, mon profil, mon comportement… ces données seront analysées afin de me faire des offres adaptées. Le digital, c’est en fait l’usage qu’on fera, dans une stratégie globale de communication et d’utilisation, de ces données. Quand Nike vous propose des chaussures avec des connecteurs pour suivre votre activité, c’est une technologie, mais quand Nike commence à mieux comprendre votre profil, votre comportement, et vous offre des services pour mieux vous accompagner au quotidien, c’est du digital.

nellestechnos2Quel impact réel sur l’entreprise ?

Deux « révolutions » me semblent majeures. La première, c’est que les moyens de collecte des données sont de plus en plus diversifiés en plus des moyens « classiques » (formulaires, visites de site…). Objets connectés, montres, lunettes… ces technologies envahissent notre environnement au quotidien. La deuxième, c’est que ces objets vont communiquer quasiment en permanence. Il y aura des masses de données colossales à traiter, d’où le terme « big data ». Les entreprises veulent aujourd’hui collecter des informations en quantité afin de les analyser, prendre des décisions le plus rapidement possible. Mais un grand nombre d’entre elles ne seront prêtes ni financièrement ni techniquement. lire la suite

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