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Réussissez vos entretiens RH (recrutement, professionnel, mobilité)

Entretiens RH

Marie-Françoise HOSDAIN*, vous êtes consultante et formatrice RH, vous avez une expérience très opérationnelle de plus de 20 ans acquise en cabinet conseil et en entreprise où vous avez exercé des responsabilités de management et de pilotage de projets RH opérationnels. Aujourd’hui, nous abordons, avec vous, la question des principaux entretiens RH.

Tout d’abord lesquels sont-ils ?

Il existe différents types d’entretiens menés par des spécialistes RH ou des managers opérationnels, citons les principaux : l’entretien de recrutement, l’entretien de mobilité interne (orientation ou reclassement), l’entretien annuel d’évaluation, l’entretien professionnel.

Parlons de l’entretien de recrutement, à l’ère des réseaux sociaux, de la génération Z, de la marque employeur, celui-ci a bien changé, n’est-ce pas ?

Effectivement, le marché et l’équilibre entre l’offre et la demande a évolué, le mode de sourcing également avec les outils numériques et réseaux sociaux ce qui peut faciliter la mise en contact des entreprises et candidats. Les générations Y et Z sont hyperconnectées et il est nécessaire d’utiliser les réseaux et médias qu’ils affectent  (facebook, twitter, instagram, etc.) pour les contacter, au delà des jobboards. L’entretien prend également un autre format avec les outils à distance de type Skype qui facilitent le processus et évitent les déplacements inutiles.

Toute entreprise qui recrute, et quelle que soit sa taille, doit communiquer sur ses atouts et son attractivité et afficher ses valeurs dans son mode de recrutement et ses et méthodes. Le recrutement n’est pas une science exacte ! Mais des techniques et outils objectifs peuvent faciliter la prise de décision et permettre de maîtriser les risques. L’entretien reste incontournable, et ce face-à-face nécessite de maîtriser les techniques de questionnement, d’écoute active et d’analyse pour bien identifier l’adéquation du candidat avec tous les critères définis au préalable : formation, type et durée d’expérience, compétences techniques, cognitives et comportementales, et la motivation. lire la suite

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Les 12 bénéfices d’une certification pour le salarié et pour son employeur

Partenariat Dauphine

 

Aujourd’hui se posent avec encore plus d’acuité les questions de l’employabilité, de la mobilité interne et de la gestion des compétences au sein des entreprises. La réforme de la formation professionnelle qui entre en vigueur au 1er janvier 2015 nous incite à mettre en place une véritable stratégie de formation et de certification.

 Orsys s’est associé avec l’université Paris-Dauphine pour répondre à cette demande croissante et mettre en commun leurs atouts.

 

 

 

Pourquoi un certificat universitaire ?

Pour le salarié :

  • Valoriser ses acquis

Suivre une formation permet de s’arrêter un moment sur son parcours professionnel et souvent réaliser tous les savoirs, les savoir-faire et les savoir-être acquis au cours de sa carrière. Cette prise de conscience est importante en termes de confiance en soi mais aussi, de façon plus pragmatique, elle permet de formaliser et communiquer sur ses savoirs.

  • Valider un parcours de formation

Au cours de sa vie professionnelle, le salarié suit diverses formations formelles mais aussi et surtout il apprend « sur le tas ». Une formation, les échanges avec un formateur et une évaluation rigoureuse offre la possibilité au salarié de faire le point sur son parcours.

  • Acquérir de nouvelles compétences, de nouvelles pratiques

Les nouvelles technologies, l’évolution des techniques de management, l’arrivée des nouvelles générations… nous obligent à évoluer constamment. Apprendre tout au long de sa carrière est une nécessité de nos jours tant professionnellement que personnellement.

  • Préparer une évolution de carrière

Obtenir un certificat universitaire, c’est engager une réflexion sur son avenir professionnel, envisager de reprendre des études (en effet, les certificats universitaires permettent de valoriser les compétences en vue d’une inscription à un diplôme via le dispositif VAP*), et apporter un élément valorisant dans les échanges avec son employeur.

  • Etre formé par des experts Orsys répondant à un process qualité strict

Orsys, responsable du déroulé pédagogique, met à disposition ses meilleurs intervenants. La procédure de validation des intervenants (validations des compétences techniques, pédagogiques, du support de cours) garantit aux participants une qualité de formation.

 les experts Orsys lire la suite

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Peut-on encore arrêter le BYOD ?

 

BYOD (Bring Your Own Device : « Apportez vos outils personnels ») est le sujet de préoccupation des entreprises et cela n’est pas près de changer. Petit point :

Ordinateurs portables, ultraportables, tablettes, Smartphones… Les salariés n’hésitent plus à emporter et utiliser leurs propres matériels au travail. L’avantage ? Travailler sur des terminaux qui leur sont déjà familiers… et, des outils souvent plus performants que ceux que l’entreprise leur offre.

Cette dernière y voit aussi quelques bénéfices : meilleure productivité, réduction des coûts, charge des services informatiques diminuée du fait d’un entretien et d’une gestion des matériels réduits… Mais le tableau n’est pas aussi idyllique : avec ces nouvelles pratiques séduisantes, se posent d’autres questions qui peuvent représenter des menaces si l’on ne leur donne pas de réponses. lire la suite

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SMS et e-mails nuisent à votre santé !

Imaginez un monde sans Smartphone, ordinateur, portable… Impensable ! Facilitateurs du quotidien professionnel et privé, les Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications (NTIC) n’en sont pas moins des dangers potentiels. Utilisés de manière excessive – ou inadaptée –, ces outils peuvent nous faire perdre le contrôle. La conséquence ? Un stress technologique ou « technostress »… Explications avec Nathalie Olivier, consultante RH experte PME.

190 000 SMS par seconde. 3,4 millions d’e-mails. Les avancées technologiques qui nous permettent de communiquer dans l’instantané ont profondément modifié les échanges entre individus. Aujourd’hui, les spécialistes pointent du doigt ce changement et les effets « secondaires » qu’il induit.

Qu’est-ce que le stress technologique ou « technostress » ?

Nathalie Olivier nous le rappelle : « Une situation de stress existe lorsqu’une personne ressent un déséquilibre entre les contraintes que lui impose son environnement et ses propres ressources pour y faire face. » Avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), les canaux et outils de communication – smartphone, ordinateur, téléphone portable… – se sont multipliés, modifiant considérablement notre façon de travailler, de communiquer. « L’utilisation des NTIC décuple d’autant la quantité d’informations à traiter, modifier, échanger… explique Nathalie Olivier. L’attention est sollicitée en permanence. » Les répercussions ? « Elles sont d’abord physiques et liées aux mauvaises positions du corps ou à la lecture sur écran : troubles oculaires, tendinites (dont celle du pouce due aux SMS composés d’une main sur son smartphone !)… Mais elles agissent essentiellement sur notre cerveau : défaillances de la mémoire, de la concentration et/ou de l’attention. »

Quels sont les risques ?

Le technostress est aujourd’hui reconnu comme risque psychosocial (RPS). La consultante en ressources humaines explique : « Avec les NTIC, la personne doit “ingérer” une masse d’informations bien supérieure à celle qu’elle peut normalement assimiler. Or, en situation de travail, l’information doit être comprise rapidement. Petit à petit, c’est alors la perte de notions de limite, de ce qui est essentiel et important. L’individu se sent submergé, inférieur à la machine. Il a l’impression qu’il ne pourrait plus vivre sans mobile, smartphone, tablette, ordinateur portable… C’est l’épuisement qui s’installe. »

Plus grave encore, la charge mentale imposée par une telle « gymnastique » exige une activité cérébrale et mentale trop forte. Plus cette charge psychique augmente, plus le travailleur a le risque de devenir asocial, de pratiquer la rétention d’information, de se replier sur lui, voire de développer de l’agressivité. Enfin, les crises d’angoisse, la dépression peuvent être ressenties aussi bien légèrement que violemment… la situation extrême étant le suicide.

Que faire alors ?

« Avec les NTIC, c’est le rapport à l’information, au temps et à la distance qui se voit modifié, commente la consultante. Les contacts physiques entre collaborateurs se sont raréfiés : des salariés de bureaux voisins peuvent tout à fait communiquer par mail. Résultat : les individus engrangent plus d’informations, mais moins de communication. »

Même si l’entreprise impose d’être connectés à distance, lors de déplacements, il ne faut pas oublier que les salariés sont eux-mêmes acteurs de cette situation. « Les ordinateurs portables, connexions wi-fi, smartphones permettent de lire nos courriels à tout moment, partout, au travail, comme à domicile ou sur le lieu de vacances. Les collaborateurs ont de plus en plus de difficultés à séparer la sphère professionnelle de la sphère privée et à couper contact avec la virtualité. La “no mobile phobia” (ou peur d’être déconnecté ou de perdre son portable) est un phénomène qui s’amplifie avec l’arrivée des forfaits illimités des smartphones. Il est donc urgent d’inverser la tendance… »

Un seul mot d’ordre : se reconnecter à l’humain. La gestion du temps et des priorités est à replacer au cœur des préoccupations. Savoir gérer les mails est, par exemple, indispensable : ne pas répondre dans l’immédiat, éviter de zapper entre les activités, organiser sa journée pour donner à chaque tâche son moment d’exécution.

« Mais avant tout, insiste Nathalie Olivier, il est nécessaire de savoir déceler les signes du technostress : vous retardez l’heure de vous coucher pour lire vos mails, vous emportez votre ordinateur en vacances, vous vous réveillez la nuit, car vous avez oublié de répondre à un message, vous abandonnez un travail pour répondre aux mails… Tous ces actes doivent vous alarmer. »

En France, le stress au travail pourrait coûter entre 1,9 et 3 milliards d’euros, touchant 37 % des salariés. Un stress qui sera d’autant accru par les technostress. Alors si on éteignait un peu plus son smartphone ou son ordinateur ?

En savoir plus :

Le blog de Nathalie Olivier : http://rhconseilpme.blogs.com/nathalieolivier/

Nathalie Olivier vous recommande également le dossier « Ralentir » de Clés – Trouver du sens et retrouver du temps, n° Octobre 2012

Elle est aussi auteur de plusieurs ouvrages, le plus récent étant :

« Je veux être heureux au travail ! 4 clés pour trouver le métier de mes rêves » – Editions d’Organisation Date de parution : 31/01/2013

Formations associées:

Parcours « Gestion du stress »

 

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Les Conseils RH de Nathalie Olivier pour 2014 (3)

Nathalie Olivier, consultante et formatrice experte RH pour Orsys vous livre l’épisode 3 de ses conseils pour la rentrée 2014, cette semaine :

Comment allez-vous pouvoir optimiser votre  politique de rémunération ?

La rémunération – surtout en  période de crise – est un sujet brûlant. Depuis la hausse de 20% du forfait  social et toutes les hausses de cotisations diverses et variées, les leviers se  font plus rares et moins favorables ; plus de cotisations patronales et  salariales, plus d’impôts et moins de pouvoir d’achat pour vos salariés….

Quelques pistes :

  • Développez  tout ce qui n’est pas (encore) trop fiscalisé :

 

– Les  bons d’achats

– Les  CESU

– Les  chèques cadeaux

– Augmenter  les titres-restaurants

– L’épargne  salariale : PEE et PERCO notamment

– Un Comité d’Entreprise attractif (Kalidéa…..)

– Donner  les ordinateurs lors du changement de votre parc informatique

– Développer  les frais kilométriques et notes de frais, dans la limite du possible (et du  légal)

– Améliorer  la mutuelle d’entreprise, il faudra la revoir à cause de la nouvelle loi pour  le 1er janvier 2016, autant s’y mettre dès aujourd’hui.

  • Favorisez l’optimisation du temps :

 

– Le  télétravail : ils ont une aide, moins de fatigue, plus de confort, des  économies en temps, en argent et en énergie

– Le  Compte épargne Temps (CET) : leur permettre de réaliser des rêves ou de  travailler un moment à temps partiel (congé parental, fin de carrière, congé sans  solde…)

– La   réorganisation du temps de  travail : flexibilité,  plans de  remplacement.

  • Augmentez l’enveloppe formation :

 

– Proposer  des offres « diffables »

– Informer  les salariés de tous les leviers de la formation professionnelle auxquels ils  peuvent prétendre (DIF, CIF, bilan d’étape professionnelle, plan de formation,  VAE, bilan de compétences, période de professionnalisation, entretiens  professionnels….)

– Développer  les actions de tutorat, surtout si vous mettez en place des contrats de  génération

– Instaurer  le Knowledge Management…

Quelques formations associées :

CLG   Managers, les clés de la gestion RH

TET   Télétravail, guide pratique de mise en œuvre

OAF   Optimiser le processus FORMATION

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